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[INEDIT] “Zone interdite” (M6) : un nouveau numéro présenté par Florence de Soultrait, le dimanche 19 septembre à 21h05 !

Elysée : dans les coulisses du Palais

Un lieu réputé impénétrable. Exceptionnellement nos caméras ont pu filmer derrière les murs de ce palais pendant 18 mois. Plus de 800 personnes y travaillent chaque jour dans l’ombre. Et une centaine de jeunes recrues et d’apprentis sont formés par les meilleurs spécialistes et artisans du pays.

Partagez l’étonnant quotidien de ces femmes et de ces hommes qui travaillent dans les coulisses du pouvoir. À chaque édition des journées du Patrimoine, L’Élysée, un lieu cher au cœur des Français, bat des records d’affluence. Exceptionnellement nos caméras ont pu filmer derrière les murs de ce palais pendant dix-huit mois. Plus de 800 personnes y travaillent chaque jour dans l’ombre. Parmi elles, une centaine de jeunes recrues et d’apprentis sont formés par les meilleurs spécialistes et artisans du pays. Car l’Elysée est aussi la vitrine du savoir-faire français.

Un documentaire de Julie Martin & Manuel Laigre (COVER FILMS)

Interview des réalisateurs Julie Martin et Manuel Laigre

Comment vous est venue l’envie de tourner ce film documentaire ?
Guillaume Maurice (producteur du film) : produire un documentaire sur le palais de l’Élysée, c’est un peu le rêve de tout producteur. En tous cas, c’était le mien. Alors quand j’ai créé ma société de production, il y a un peu plus de deux ans, je me suis lancé ce défi : réussir à faire un documentaire au long cours dans ce lieu chargé d’Histoire. Mais je savais qu’obtenir la confiance de l’équipe présidentielle n’était pas gagné d’avance.

Pouvez-vous nous décrire les démarches entreprises pour réaliser ce film et bénéficier d’un accès aussi privilégié pendant 18 mois ?
Manuel Laigre (réalisateur) : le mérite revient au producteur Guillaume Maurice. C’est lui qui a mené les négociations, pendant 6 mois, jusqu’à obtenir un premier accord. Puis ensuite tout au long de notre immersion. Il est très rare de pouvoir filmer aussi longtemps dans le Palais de l’Élysée. Il a fallu longuement expliquer notre projet et ce que nous souhaitions capter à l’image, pour convaincre la Présidence de nous ouvrir les portes en grand.

Julie Martin (réalisatrice) : après, toutes nos demandes n’ont évidemment pas abouti, et nous avons dû accepter certaines limites. Mais le principal pour nous était de trouver comment raconter ce lieu, au travers les yeux de celles et ceux qui y travaillent. Nous avons cherché à identifier un panel de personnalités, chacune avec un parcours, des envies et des enjeux différents. Pour raconter un moment clé de leur vie professionnelle, dans ce lieu de pouvoir qui reste encore très fantasmé.

Comment avez-vous réussi à convaincre le très secret GSPR, le groupe de sécurité du président de la République qui pour la première fois a accepté la présence d’une caméra lors de plusieurs déplacements du chef de l’État ?
Manuel Laigre : lorsque nous avons débuté le tournage au Palais, nous n’avions pas encore la possibilité d’accompagner cette unité d’élite, très discrète. Le président de la République Emmanuel Macron fait partie des personnalités les plus menacées au monde, et filmer sa protection rapprochée peut potentiellement compromettre sa sécurité. Nous avons rencontré à plusieurs reprises le chef du GSPR, le commissaire Georges Salinas, ancien numéro 2 de la BRI. C’est lui qui a mené les assauts contre les terroristes du Bataclan et de l’Hypercacher.

Après de longues négociations, nous avons obtenu l’autorisation de filmer le GSPR lors d’un entraînement grandeur nature, dans lequel nous avons trouvé notre place : filmer au plus près tout en préservant la sécurité opérationnelle de ces “super flics”. Rassurés, ils nous ont permis ensuite d’embarquer à leurs côtés lors de déplacements officiels du président. C’est la première fois que le GSPR se laisse filmer ainsi. Cet accès, unique, nous a permis d’obtenir des images inédites qui plongent les téléspectateurs dans les coulisses des déplacements officiels du président, sans filtre. Des séquences qui révèlent les tensions que vivent quotidiennement ces hommes et ces femmes du GSPR, prêts à donner leur vie pour protéger celle de la plus haute autorité de l’État.

Quels ont été les challenges à surmonter lors du tournage de ce documentaire ?
Manuel Laigre : ils ont été nombreux ! D’abord, parce que l’Élysée est un lieu extrêmement sensible en matière de sécurité. Ensuite, parce qu’il nous a été demandé de veiller à gêner le moins possible le travail des personnes que nous filmions. Après, se sont ajoutées les contraintes extérieures : nous avons commencé le tournage au moment où les grèves dans les transports et les manifestations des “Gilets Jaunes” étaient les plus intenses. Et puis, comme le reste du pays, nous avons subi de plein fouet l’impact de la crise sanitaire.

Julie Martin : plusieurs séquences initialement prévues ont dû être annulées. Impensable pour la présidence d’organiser de grands dîners d’État au palais, alors que la France se confine et que les restaurants sont fermés ! Impossible pour la Première Dame de recevoir une classe d’enfants, qui l’avait sollicitée par courrier, pour une visite de l’Élysée. Pendant plusieurs mois, le palais a tourné au ralenti, avec des équipes réduites au minimum. Il nous a donc fallu faire preuve de patience et d’imagination pour tenter de tenir notre promesse de départ : réaliser un documentaire inédit, instructif et émouvant, sur les hommes et les femmes qui font le quotidien du palais présidentiel, loin des polémiques politiques.

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Rédigé par Gaelle_P

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